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(m) ☇ Expiring for love is beautiful but stupid.

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le vrai mystère du monde est le visible et non l'invisible.
MessageSujet: (m) ☇ Expiring for love is beautiful but stupid. Lun 5 Aoû - 0:02


Maximilian Adriel Geller


credit : fyeahcandiceandnina.tumblr.com

Nom, Prénom(s) : J'aime beaucoup les prénoms et j'ai écrit mon scénario avec donc j'aimerais les conserver, mais vous pouvez les intervertir si vous préférez. Le nom est modifiable. I love you
Âge et Date/lieu de naissance : Pour l'âge on va rester réalistes donc 23 ans serait bien   la dâte est a votre guise, le lieu a Charleston puisqu'il a grandit dans cette ville.
Statut civique : Célibataire, et n'a jamais eu de petite amie.
Traits de caractère principaux. Un mix entre Seth Cohen meeting Stiles Stilinski ce serait pas parfait franchement ?  Et bien c'est comme ça que je le vois  
Maladroit - Attachant - Cynique - Solitaire - Geek - Intello - Romantique - Gourmand - Drôle - Introverti - Loyale
Les indispensables. je laisse volontairement une histoire libre, afin que vous puissiez vous appropriez a votre façons le personnage, tout ce que je demande, c'est que ça concorde, avec mon lien , et que vous respectiez le lien que je vous propose  
Avez-vous un secret commun ou séparé ? Secret individuel. les loulous  
Avatar: Dylan O'brien. Non non non négociable mais vraiment pas je fais ma mauvaise tête, je ne vois que lui, je ne veux que lui Stydia foorever   

we have a story don't you remember.


Un livre à la main, Maximilian bouquinait dans le parc de Charleston qu’il affectionnait tant.  Le solitaire qu’il était avait appris au fur et à mesure de son adolescence, à fuir les fêtes en tout genre, à privilégier sa console et ses bds au sport. Le jeune homme avait fêté il y’a quelques jours ses 18 ans. Ses parents avaient organisés une fête comme chaque année, mais bien sûr il n’avait personne a invité. A part peut être sa charmante voisine, et meilleure amie Cléo. Ces deux-là se connaissaient depuis l’arrivée de la rouquine dans la ville il y’a de cela 8 ans. L’arrivée de nouveau voisin, n’avait pas été pour lui en premier lieu un événement marquant jusqu'à ce qu’il rencontre la petite fille du couple, d’un an son aîné. Elle était tout son opposé, si ses parents luttaient pour joindre les deux bouts, ceux de Cléo couvrait la petite de toute sorte d’attention. Mais quelque chose les rapprocha bien vite. Son côté dit bizarre l’éloignait des autres, et la vantardise assumée de Cléo l’empêchait de se faire des amies. Alors petit à petit ils s’apprivoisèrent et devinrent inséparables. Ses sentiments envers elle n’avaient pas changé 8 ans après, il était toujours aussi éperdument amoureux. Pourtant pour la première année, celle-ci n’était pas venue à son anniversaire. Il n’avait pas eu l’occasion de lui demander la raison de son absence, celle-ci semblant le fuir comme la peste. Contre toute attente, alors qu’il tentait de concentrer ses pensées sur son livre, et non sur elle, la rouquine se posta devant lui. Il était bien décidé à lui faire payer son attitude, mais lorsqu’il leva la tête sur le sourire que lui adressait sa belle, il ne put résister, et une fois de plus sa maladresse prit le dessus, le faisant bégayer. « Cléo ? Qu’est-ce que tu fais là ? Enfin Non pas que je ne sois pas content de te voir hein, mais … » Il se tut sentant que si il continuait, il ne ferait que s’enfoncer un peu plus. La jeune femme avait l’habitude de lui faire perdre les moyens, même si elle ne semblait pas vraiment en avoir conscience. Elle s’installât sur le banc à côté de lui, et posa un cadeau emballé prés de ses genoux. « C’est pour toi. » Se contentât-elle dire en désignant l’objet. Voyant le jeune homme hésitait, elle insistât avec autorité. « Tu l’ouvres ou il faut que je m’en charge ? » Elle n’était pas patiente, et se montré autoritaire et capricieuse quand les choses n’allaient pas dans son sens. Pourtant il était le seul à savoir la tempéré. « C’est-à-dire que le papier cadeau ne m’insiste pas vraiment à… » Devant le regard furieux qu’elle lui adressât il n’ajoutât rien et obtempéra, craignant ce qu’il allait découvrir après avoir déballé la pochette rose et noir que lui avait confectionné la jeune femme. Pourtant lorsqu’il découvrit une édition rare de la bd spiderman, l’étonnement et la gêne apparurent sur son visage, inquiète Cléo demandât. « C’est la bonne version de l’homme au collant ? … Oh nan tu l’as déjà c’est ça ? Tu peux me le dire j’en achèterais une autre. » Il la regardât comme si elle s’adressait a lui en chinois. « En acheter une autre ? Tu sais combien ça coûte… » L’argent était toujours un sujet tabou entre eux. Ses parents luttaient pour offrir un train de vie décent, à lui et sa sœur, handicapé mentale et moteur qui demandaient beaucoup de soins. « Cléo … je ne sais pas quoi dire … c’est parfait … c’est trop ! » Un sourire satisfait illuminât le visage de la rousse. « N’est-ce pas ? Dire que j’ai dû aller  dans une librairie spécialisé la dedans, heureusement que Ty ne m’as pas vu j’en entendrais encore parler ! » Ty était le petit ami de Cléo et le garçon le plus en vue du lycée. Ces deux-là se fréquentaient depuis moins d’un mois, mais il semblait régir sur sa vie tel un dictateur. Il faut dire qu’il avait apporté à la jeune femme la popularité qu’elle recherchait tant. « Ty … Bien sur … c’est pour ça que tu n’es pas venu à ma fête ? » Il avait essayé de demander ça le plus négligemment possible mais la déception perçait dans sa voix. « Fête ? Pitié,  un samedi soir avec tes parents a engloutir un gâteau bourré de calories c’est pas ce que j’appelle une fête. Ty et moi on va à une soirée, vendredi tu devrais venir ! J’ai pleins de filles à te présenter ! » Une grimace déformât son visage, elle ne comprenait décidément pas que les autres filles ne présentaient aucun intérêt à ses yeux. « J’ai pas vraiment envie et j’ai déjà quelque chose de prévu. » Un rire sarcastique sortit de la gorge de la rousse. « Quoi une soirée avec ta console ? Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas retrouvé toi et moi, tu pourrais faire ça pour moi. » Dit-elle avec une mine boudeuse. Si il s’écoutait il lui enverrait au visage que cette distance était entièrement de sa faute, mais il lui était impossible de résister à la moue de la jeune femme, bien trop content de constater qu’il lui avait visiblement manqué ces derniers jours. «  Je.. » Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que la rouquine affichait un sourire ravi. « Parfait ! Je savais que tu dirais oui ! On passera te prendre à 19h tient toi prêt. Faut que j’y aille à vendredi ! » Et elle le plantât là sans lui laisser le temps de rajouter quoi que ce soit.

Il avait redouté cette soirée toute la semaine. Pourtant en cet instant ou Cléo se trouvait dans ses bras, paisiblement endormie, il ne regrettait pas le tournât qu’avait pris les choses. Mais revenons quelques heures en arrière.  Comme prévu, Cléo et l’abrutit qui lui servait de petit ami était passé le prendre à 19h pétante. Coincé entre deux molosses, amis de l’équipe de foot de Ty, Max s’était retrouvé relégué à l’arrière de la voiture. Une heure après quand ils arrivèrent à la soirée, Ty entrainât Cléo dans un coin. Max n’était pas friand de ce genre de soirée, il prit donc une bière, et s’installât contre une barrière de bois, à contempler ses disciples, boire, danser sur la musique. Il remarquât les amis de Ty se moquer de lui et l’imiter. Il fit mine de le prendre à la légère et d’en rire, mais cela l’atteignait plus qu’il ne voulait bien le laisser paraitre. Son cynisme ambulant masquant de nombreuses failles, et de grande difficulté a allé vers les autres. Au bout d’une heure, de lassitude et ne voyant pas son amie revenir il tentant de l’appeler mais ne reçut pas de réponses. Lassé d’être une nouvelle fois mis sur la touche, il appela une compagnie de taxi donnant l’adresse de la soirée. Quelques minutes s’écoulèrent et il reçut un appel de Cléo. Cette fois ci bien décidé à lui signifier sa colère. « Cléo ? Mais bon sang tu es où ? Ca fait une heure que tu m’as laissé en plan pour… » Comme bien souvent, Cléo n’écoutait même pas ce qu’il disait et lui coupât la parole. Mais les sanglots dans sa voix le  découragèrent d’insister. « Max… Je veux partir d’ici, tout de suite… » La voix brisé de son amie le touchait en plein cœur et c’est avec inquiétude qu’il se mit a sa recherche. Il la trouvât finalement un peu plus loin, dans un bâtiment qui semblait être une ancienne grange. Ses longs cheveux étaient ébouriffés et pleins de paille. Son maquillage avait coulé le long de ces joues porcelaines. Il se précipitât vers elle pour l’aider à se relever. « Qu’est ce qui s’est passé ? » Il sentait bien qu’elle fuyait son regard, mais il ne pouvait s’empêcher de l’observer sur tous les angles a la recherche de traces l’aidant a comprendre ce qui l’avait mis dans cet état. « C’est Ty… Il m’a entraîné ici et je n’avais pas envie. Et il m’a poussé … Est-ce qu’on peut juste partir s’il te plait. » Conclut-elle avec lassitude. Il savait qu’il n’obtiendrait rien de plus d’elle et n’insistât pas mais la colère montait en lui. Il posa son manteau sur les épaules de Cléo, et la saisit par la taille pour l’entraîner avec lui. Alors qu’ils sortaient, ils croisèrent Ty, en train de descendre Cléo auprès de l’attroupement formé autour de lui. Max n’avait jamais été un bagarreur, il était toujours resté dans son coin a éviter les conflits. Pourtant a cet instant son sang ne fit qu’un tour, et sans qu’il s’en rende compte, il se précipitât sur le jeune homme, le poussant a terre, pour lui asséner un coup au visage. Malheureusement si dans les films et les séries cela semblait héroïque et facile, lui se relevât en se massant douloureusement le poignet et grimaçant. « Toi tu es un homme mort ! » lui crachat Ty au visage, en se l’entraînant avec lui, le ruant de coup, incité par ses amis. « Ty ! » Cléo se précipitât sur le jeune homme pour le tirer en arrière alors que le visage déjà bien meurtrit de Max laissai apparaître un œil au beurre noir et une coupure a la lèvre. Elle se saisit de la main de ce dernier, pour le relever et l’éloigner du groupe, tandis que les amis de son ex faisaient de même. « Ça va ? » demanda t’elle en passant une main doucement le long de son visage. Cela aurait pu être le moment le plus embrassant de la vie de Max, se mettre ainsi en scène pour défendre l’honneur de sa rouquine, mais il était plutôt fier de ses blessures de guerre. Un sourire narquois, mais douloureux illuminât son visage. « Après ça tu me dois au moins une partie de console. » Il ricana de sa propre blague, regrettant aussi tôt alors que ses blessures le relançaient. « Idiot. » lui répondit Cléo, avec un sourire de soulagement tout en lui flanquant une tape légère au bras. Ils parlèrent de tout et de rien en attendant l’arrivée du taxi, et une fois bien installé, la jeune femme s’endormit la tête sur son épaule, alors que le chauffeur les amenait chez eux…

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Dernière édition par J. Cléo-Nalàh Watson le Lun 5 Aoû - 0:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (m) ☇ Expiring for love is beautiful but stupid. Lun 5 Aoû - 0:02


Ce baiser il s’en souviendrait probablement toute sa vie… Il ne l’avait que trop imaginé, mais sans s’autoriser à y croire vraiment. Et pourtant … ce soir tout avait basculé …
La journée avait commencé de façons tumultueuses. Depuis quelques temps l’annonce de l’ouragan qui était annoncé sur la route de Charleston divisait la ville. Il y’avait ceux qui étaient partis, ou prévoyez de partir, comme les parents de Cléo, qui y voyait là une opportunité de construire une nouvelle vie en France, et ceux comme les parents de Max, au bord du divorce, et bien trop absorbés à se disputer pour quitter la ville. Cléo et lui cherchaient en vain une solution pour ne pas être séparé. La rouquine ne voulait pas subir les lubies de ses parents, d’aller vivre une vie beaucoup plus chaste et moins luxuriante qu’ici. La sonnette de la porte d’entrée retentit, mais bien sur ses parents prient dans une énième dispute ne prirent pas la peine de répondre. La personne insistant à la porte, c’est dans un soupir, que le jeune homme lâchât sa manette de console pour aller ouvrir. Il tombât nez à  nez sur une Cléo exalté. « J’ai gagné ! » Pris au dépourvu, Max poussât un peu la jeune femme pour fermer la porte derrière lui afin qu’elle n’entende pas ses parents. « Au loto ? » Demandât-il naïvement, provoquant un roulement d’yeux de la part de son amie. « Mais non idiot ! Au jeu concours en ligne. Tu vois si je t’avais écouté et que j’avais arrêté de participer, je n’aurais pas gagné deux places, tout frais payé pour la Grèce… rien que ça… » Lâchât t-elle mine de rien. En effet depuis l’annonce météorologique, la frénésie qui avait gagné la ville, s’était aussi emparer de son amie, et celle-ci participait à tous les jeux concours qu’elle trouvait pour qu’ils puissent tous les deux partir ensemble et ainsi ne pas se séparer. « Sérieusement ? T’es sur que c’est pas une arnaque ou … » Comme à son habitude, ne le laissant pas finir, Cléo lui plantât sous le nez le papier confirmant qu’elle avait été retenue. A son habitude bavard, le jeune homme ne sut quoi dire pour la première fois de sa vie, arrachant un sourire amusé à la belle. « J’ai deux places … Ça tient toujours ? Toi et moi à l’aventure ? Loin de tout ce bazar … » En effet même si il ne lui avait pas laissé entrevoir l’aperçut des dégâts entre ces parents, il s’était beaucoup confié a la jeune femme sur ce qu’il vivait au quotidien. « On part quand ? » demandât-il simplement, digérant encore la nouvelle. Avec un sourire radieux, elle annonçât de sa voix guillerette. « Ce soir ! » Si cela semblait la ravir, la panique le gagnait petit à petit. « Ce soir ?! » Il couinât de surprise. Dans un pincement de lèvre la jeune femme avouât. « Je consulte jamais mes mails. » Il était même étonné qu'elle est une boite de réception, tant elle se plaignait des ordinateurs et de devenir une "geek." Il ne s’était jamais aventuré hors de Charleston. Jusqu’ici rien n’était concret et il ne s’était pas vraiment préparé à partir du jour au lendemain. Ne voyant pas le malaise qui envahissait son ami, Cléo continuât sur sa lancée. « Bon écoutes, j’ai réussi à convaincre mes parents de me laisser y’aller, débrouille toi de ton côté pour faire de même, et ce soir on décolle ! » Sans lui laisser le temps d'ajouter quoi que ce soit elle enchaînât rapidement. « Bon j’ai pleins de choses à faire, mes valises… oh lala j’en ai pour la journée à empaqueter toutes mes affaires, autant que je commence dès maintenant, on passera te prendre à 18h le vol est à 22 heures je compte sur toi ! » Il n’eut pas besoin de répondre quoi que ce soit, qu’elle était déjà repartie chez elle. Annoncer à ses parents qu’il partait fut l’un des moments les plus compliqué qu’il est à vivre. Croyant d’abord à une plaisanterie ils ne le prirent pas au sérieux, puis comprenant qu’il était bien décidé une énième dispute éclatât chez eux. Jugeant le jeune homme trop jeune, trop immature, ses parents refusèrent tout net, malgré tous les arguments qui leur opposa. Il ne s’était jamais rebellé contre ses parents, et avaient toujours fait ce qu’on attendait de lui. Pourtant le jeune homme savait qu’l ne pouvait pas laisser passer cette chance, et ne pouvait certainement pas se séparer de Cléo. C’est donc contre l’avis de ses parents qu’il préparât ses valises, et prit la route vers l’aéroport. Arrivé sur place, le stress montait de plus en plus. Que se passerait-il quand il reviendrait. Et si ses parents et sa sœur  ne survivaient pas à l’ouragan … et si … les questions se chamboulaient dans sa tête, et le regret de les avoir quittés sur une dispute. Et ce fut un malheureux coup de fil qui mit fin à ses interrogations. « Monsieur Geller ? Bonsoir, je vous appelle de l’hôpital de Charleston, ou vos parents et votre sœur viennent d’être admis dans nos services. Ils ont été victimes d’un accident de voiture. Je vous rassure plus de peur  que de mal, mais ils vous réclament, notamment votre sœur. » Ses parents et sa sœur s’étaient retrouvés pris dans un accident de voiture, alors que ces derniers se rendaient à l’aéroport pour stopper leur fils. « J’arrive tout de suite. » face au regard interrogateur de son amie, Maximilian savait qu’il allait par la suite amèrement regrettait de la laisser partir ce soir mais il ne pouvait faire autrement. Il se saisit de son visage entre ses mains, cherchant son regard. Il n’avait jamais été aussi direct avec elle dans ses gestes, osant à peine l’effleurer en temps normal, ou soutenir son regard. « C’est ma sœur, elle est a l’hôpital. Je ne peux pas partir en la laissant derrière … Tu comprends ? » Demandât’ il timidement. Sa sœur étant handicapé, il avait beaucoup subit les moqueries par rapport à elle, mais s’était pourtant toujours senti très proche d’elle. « Oh mon dieu comment elle va ? Mais évidemment la question ne se pose même pas fonce...  Qu’est-ce que tu fais encore là ! » Il ne put s’empêcher de sourire face aux directives de la jeune femme. Il savait que sa sœur était entre de bonnes mains, et voulait s’accorder des adieux corrects, sachant que la jeune femme ne rentrerait pas avant un ou deux mois, une fois la ville remise. « Je ne peux pas te laisser partir sans te dire quelque chose. » Il n’avait jamais été aussi proche de lui révéler ses sentiments, et l’appréhension de sa réponse lui tordait l’estomac. Sans lui laisser le temps de continuer, la jeune femme s’empara de ses mains, qui n’avaient pas quittés son visage, et les enroula dans les siennes, alors que ses lèvres venaient chercher celle du jeune homme.  Cela semblait tellement naturel, agréable et tendre. Il aurait pu prolonger ce baiser le reste de la nuit, et c’est difficilement qu’il revint sur terre alors que ses lèvres quittèrent brusquement celle du jeune homme.  Son regard lui envoyait pourtant des signes contradictoires, lui laissant espoir qu’elle avait ressenti la même chose. « File maintenant. » L’ordre était donné, il aurait voulu lui avouer la maintenant ses sentiments. Ne pas rester un instant de plus avec ce poids … Mais il avait cette fâcheuse tendance a toujours tout gâché, et il ne voulait pas salir le dernier souvenir qu’il garderait d’elle avant de la revoir. Il ne put pourtant se résoudre a ne quitter l’aéroport, qu’après l’avoir rêveusement regarder partir. Et c’est en bondissant joyeusement dans tout l’aéroport qu’il partit en quête d’un taxi, avec l’espoir et l’attente du retour de la belle pour approfondir ce qu’ils venaient d’échanger.

Les premiers mois sans elle furent difficiles. Si les tensions entre lui et ses parents s’étaient peu à peu atténués, le couple lui était en train de signer les papiers du divorce. Et même si lors de leurs sessions skype ou de leurs nombreux échanges par mails, Maximilian lui en parlait, il aurait aimé qu’elle soit à ses côtés pour lui changer les idées comme seule elle savait le faire. Malheureusement, dans l’un des mails qu’il avait reçus de la jeune femme, celle-ci lui expliquait qu’elle avait réussi à convaincre ses parents de lui financer plus longtemps que prévu son voyage, et qu’elle restait la bas. Les mois s’écoulèrent et les nouvelles se firent de plus en plus rares. Pourtant le jeune homme ne perdit pas patience ni espoir de voir sa belle revenir, le temps et la distance, semblant renforcer d’autant plus ses sentiments. Et c’est quand il ne s’y attendait plus qu’il reçut un mail de la rouquine lui annonçant que son oncle, le maire de la ville de Charleston (Cf, Voir intrigue en cours) lui avait trouvé un job en ville et qu’elle rendrait, lui communiquant la date et l’heure. Pour lui c’était une invitation aux retrouvailles, surtout au vu de ce qu’il s’était passé lors du départ de la jeune femme. Bien décidé cette fois, à ne plus laisser sa timidité lui jouer des tours, et ne plus laisser filer Cléo, il comptât les jours jusqu'à ce que le moment arrive. Il achetât un bouquet de fleurs, se mit sur son 31 et attendit que le vol de la jeune femme arrive. Elle fut l’une des premières à sortir. Sa longue chevelure rousse, impeccablement coiffé, sa peau d’habitude si pale, reflétait une caramélisation du au soleil, elle lui semblait encore plus jolie que dans ses souvenirs. Surtout quand un sourire radieux éclairât son visage. « Max ! » Elle se précipitât sur son ami en le reconnaissant. Alors qu’il s’apprêtait à prendre celle-ci dans ses bras, il s’aperçut que sa main tenait celle d’un jeune homme… Elle était accompagné d’un beau blond, yeux bleus, teint mat… Et comme pour pallier aux questions qui s’accumulaient dans sa tête elle lança joyeusement. « Max je te présente Jayden … Mon fiancé ! J’ai tellement de choses à te dire … » il n’écoutât pas la suite de ce qu’elle disant restant focalisé sur le statut de leur relation… Décidément oui , elle avait beaucoup de choses à lui dire !



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MessageSujet: Re: (m) ☇ Expiring for love is beautiful but stupid. Lun 5 Aoû - 0:03

Petit discours d'incitation a venir I love you  
Mais si vous craquez avant que je le poste n’hésitez pas a vous manifester   

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MessageSujet: Re: (m) ☇ Expiring for love is beautiful but stupid. Mar 6 Aoû - 20:41

Je suis là si tu veux bien de moi 
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MessageSujet: Re: (m) ☇ Expiring for love is beautiful but stupid. Mar 6 Aoû - 21:26

Si ??? Si ??? .... je sais pas ...
haha nan bien sur avec un énorme plaisir même     

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