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Take my hand, and tell me everything i don't know yet.

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☇ MY FIRST DAY : 03/04/2013
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☇ OPEN/BUSY ? : Dispo pour un sujet
le vrai mystère du monde est le visible et non l'invisible.
MessageSujet: Take my hand, and tell me everything i don't know yet. Mer 17 Avr - 23:51






“Love is not written on paper, for paper can be erased. Nor is it etched on stone, for stone can be broken. But it is inscribed on a heart and there it shall remain forever.”

    Quitter New York et s’habituer à un nouvel environnement était sans doute l’une des meilleures décisions que Neal ait pu prendre dans sa vie. Ça n’était pas forcément facile de tout rebâtir ailleurs, de se créer de nouveaux souvenirs et de laisser derrière soi quasiment trois décennies d’histoire personnelle. Mais ça valait le coup. Pour commencer, la ville - située en Caroline du Sud - avait un charme incontestable entre ses rues piétonnes, ses sentiers, ses plages et ses plantations. Une véritable bouffée d’air frais que les buildings et l’agitation de la grosse pomme n’auraient jamais pu lui procurer. Ensuite, si l’endroit était fortement symbolique pour Callie, sa fiancée, puisqu’elle avait passé toute son enfance et son adolescence ici, lui appréciait justement le fait de n’avoir aucun événement de son passé à rattacher à cette région. Certes ce n’était pas en déménageant qu’il pouvait oublier d’où il venait, ni même effacer les quelques cicatrices qui avaient survécu au poids des années, mais au moins ici il n’aurait pas ces rappels constants à la vie qu’était la sienne avant qu’il ne puisse prendre son envol. Changer d’établissement pour exercer son métier avait été une étape plus facile à franchir qu’il n’avait pu le penser au premier abord. Même si en tant qu’universitaire il était de toute manière très indépendant, l’équipe de chercheurs et de professionnels qui l’entourait était accueillante et vraiment agréable. Quant aux étudiants… Et bien ça dépendait des cours ! Ceux de première année étaient aussi indisciplinés et peu sûrs de leur avenir qu’on pouvait l’escompter et ceux des classes supérieures n’avaient rien à envier aux élèves de New York. Son intégration avait été facilitée grâce au poste d’entraîneur de basketball qu’il avait décroché. Rien de vraiment officiel, puisqu’il n’exerçait ce rôle bénévolement qu’une seule fois par semaine, mais ça avait suffi à le faire connaître dans le quartier. Il s’occupait exclusivement d’enfants à difficultés, ayant à cœur de leur permettre de se sentir bien dans leurs baskets. Conscient qu’il ne pouvait pas changer la façon dont le monde tournait, il n’espérait pas forcément de miracles pour tous ces jeunes mais essayait de faire de son mieux pour les épauler. Il avait une vingtaine de joueurs sous sa responsabilité, tous ici pour différentes raisons : certains avaient un handicap qui ne les empêchaient néanmoins pas de faire du sport, d’autres étaient des enfants adoptés récemment en besoin de contacts avec des jeunes de leur âge, d’autres encore faisaient parties de familles pauvres ou avaient un passé compliqué. Ce n’était pas toujours facile de les gérer, d’arriver à obtenir leur confiance, mais Neal avait toujours aimé les challenges et s’en était définitivement un.

    «On se revoit la semaine prochaine tu sais !» plaisanta Neal tandis que le petit Max s’accrochait à sa jambe comme si sa vie en dépendait. Il était seize heures et l’entraînement venait de prendre fin. Le new-yorkais attrapa le petit garçon par la taille pour le porter dans ses bras, sous les yeux visiblement amusés de Callie, qui se trouvait à quelques mètres d’eux. La petite tête blonde désigna d’ailleurs cette dernière du doigt avant de poser une question plus que pertinente à son entraîneur. « C’est ton amoureuse ?» Un rire cristallin s’échappa de la gorge de Neal tandis qu’il se dirigeait vers la mère de Max pour lui rendre son fils de huit ans. « Oui, c’est mon amoureuse.» Répondit-il finalement en le déposant dans les bras de sa mère. Une femme courageuse qui élevait son garçon toute seule, le père s’étant évaporé du jour au lendemain quand il avait sût qu’elle était enceinte. D’une certaine façon, Max s’attachait sans doute plus qu’il ne le devrait à lui parce qu’il était le seul homme adulte qu’il côtoyait pour jouer au ballon. Mais il lui était impossible de donner plus d’un rendez-vous par semaine à tous ces jeunes, déjà parce qu’il avait un emploi du temps variable d’une semaine à l’autre et d’autre part parce qu’il n’était pas certain d’obtenir les autorisations nécessaires. Après une énième moue boudeuse du petit bonhomme, Neal finit par s’éloigner et rejoindre sa fiancée avec un sourire aux lèvres. « Bonjour toi…» En retard ce matin, Neal n’avait même pas eu le temps d’embrasser Callie au réveil, plus occupé à apprendre comment courir jusqu’à sa voiture tout en nouant son nœud de cravate. Mais il se rattrapait maintenant, en encadrant son visage de ses mains. Un baiser appuyé, qu’il fit durer jusqu’à en avoir le souffle coupé. Ses mains glissèrent alors sur ses hanches tandis que son regard bleuté retrouvait le sien. « Comment s’est passée ta journée ?» Neal avait toujours été plus enclin à écouter les gens parler d’eux que de se confier lui-même sur ce qui pouvait se produire dans sa vie. Aux yeux de certains cette oreille attentive était une vraie bénédiction, mais pour d’autres cela pouvait devenir frustrant de toujours devoir le pousser à la confidence. C’était l’une des nombreuses choses que lui avait reproché son ex, et il essayait de toute son âme d’éviter que ça ne se reproduise avec Callie, qu’il aimait profondément. En toute franchise, elle lui rendait également la tâche plus facile, puisqu’elle lui inspirait cette confiance que personne d’autre jusque-là hormis sa sœur n’avait réussi à engendrer. Sac de sport sur l’épaule droite et main gauche dans le dos de la jeune femme, Neal se dirigea vers la sortie voyant qu’un autre groupe de basketteurs faisait son entrée sur le terrain. Ce n’était pas dans les habitudes de la jeune femme de venir le chercher à la fin de l’entraînement de basket, mais le fait est qu’elle avait prévu de passer la fin de l’après-midi et le début de la soirée à lui faire découvrir les méandres de la ville et les souvenirs de son enfance qui y étaient rattachés. Une façon ludique de lui permettre de connaître un peu mieux Charleston et également sa future femme. Après tout, même après quatre ans de relation, ils avaient un tas d’anecdotes qui n’étaient jamais sorties du placard ! Et aujourd’hui, il avait hâte d’en découvrir quelques-unes. Histoire de ne pas trimbaler son sac partout pendant des heures, Neal le déposa dans le coffre de sa voiture, qu'il ira récupérer sur le chemin du retour ce soir. Enfin débarrassé,l'homme pu passer un bras autour de la taille de sa fiancée et se laisser guider à travers les rues de la ville. «Alors… Tu m’emmènes où en premier ?»



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MessageSujet: Re: Take my hand, and tell me everything i don't know yet. Jeu 25 Avr - 22:08


Callie & Neal





and in the end, the love you take is equal to the love you make ▬ Ce n’est qu’en revenant vivre à Charleston que Callie avait véritablement réalisé à quel point la ville de son enfance lui avait manqué. Il ne fallait pas se méprendre, elle avait adoré vivre à New York. D’une certaine façon, elle avait énormément grandi aussi dans cette ville. Elle était passée de la lycéenne à l’étudiante, puis de l’étudiante à l’adulte. Elle y avait vécu des joies et des peines intenses. Disons que Neal avait grandement participé à la rendre heureuse dans cette ville, ce qui n’était pas le cas avec Scott. En terminale, elle et son petit ami du lycée avait décidé de poursuivre leurs études dans la Grosse Pomme et Callie y avait perçu comme un parfum idyllique. Il faut dire qu’à l’époque, Scott avait tout du petit-ami parfait. Il était populaire, mais pas prétentieux, du genre sportif qui ne se prend pas trop au sérieux. Ils étaient ensemble depuis plus d’un an et leur relation se déroulait à merveille. Seulement, leur vie new-yorkaise ne s’était pas passée comme prévu. Scott avait commencé à changer, au grand désespoir de la jeune femme. La personne qu’il devenait ne lui plaisait pas, au contraire. S’il avait toujours eu ce côté un peu déconneur qui faisait tout son charme, à New York, son manque de sérieux était devenu trop important. Il sortait beaucoup plus, buvait plus. Au départ, Callie ne s’en était pas vraiment alarmée. Elle se disait qu’il profitait de sa nouvelle vie d’étudiant, mais voir son petit-ami ivre quatre fois par semaine avait eu tendance à la refroidir. Au début, ce n’était que le samedi soir, et puis les fêtes étaient devenues bien plus régulières. Combien de disputes ils avaient eu à ce sujet ?! Pourtant, elle était restée, parce qu’elle ne pouvait pas le quitter, parce qu’elle avait encore l’espoir qu’il redevienne celui dont elle était tombée amoureuse à l’âge de seize ans. Ce n’était pas arrivé, au contraire, la situation avait continué d’empirer. Le pire de tout avait sans doute été d’apprendre qu’elle était enceinte. L’oubli de pilule, le coup classique. Elle s’en serait giflée sur le coup. La nouvelle n’avait pas réjoui Scott non plus. Ils s’étaient disputés, plus fort que jamais… Puis, ils s’étaient réconciliés. Mais quelque chose en Callie s’était brisée. Son amour pour lui s’était fissuré pour de bon et elle sentait qu’il suffirait du moindre choc pour que tout explose en mille morceaux. C’était arrivé un soir où ils revenaient d’une fête. Pour la énième fois, il avait bien trop bu et les protestations de la jeune femme pour qu’il ne prenne pas le volant n’avait fait que l’énerver davantage. Résultat, des courses, ils avaient eu un accident. Callie avait été un peu plus blessée que lui, mais cet accident avait été une véritable porte de sortie pour elle. Plus de bébé, donc plus de nécessité de rester avec lui, plus de culpabilité. Elle l’avait quitté et il était rentré pour de bon à Charleston. Elle n’avait aucune idée de ce qu’il était devenu aujourd’hui. D’une certaine façon, elle redoutait assez de le croiser. Peut-être que ça arriverait… Elle n’en savait rien à vrai dire et n’avait pas vraiment envie d’y penser. Pour elle, c’était clairement le seul point noir de son retour à Charleston. La personne qui avait redonné un peu de joie à son existence, c’était Neal. Il avait débarqué dans sa vie lorsqu’elle ne s’y attendait pas, avec ses yeux bleus et son sourire adorable. Elle se souvenait qu’à l’époque, elle s’était dit que sortir avec lui serait sans doute la pire idée au monde. Aujourd’hui, avec le recul, leur relation, leurs fiançailles, elle réalisait que c’était sans doute la meilleure décision qu’elle avait prise.

Callie avait prévu de rejoindre le jeune homme au terrain de basket où il entraînait quelques enfants. Elle ne s’attarda pas dans la salle où elle venait de donner un cours de littérature russe, son sujet de prédilection. Un étudiant toujours assit au premier rang tenta bien de l’amadouer avec sa théorie –qu’il trouvait révolutionnaire- sur Dostoïevski, mais elle lui expliqua gentiment qu’elle n’avait pas le temps. Ce n’était pas faux, même si au fond, elle devait bien admettre qu’elle n’avait pas très envie de l’écouter alors qu’elle devait rejoindre son fiancé. Qui plus est, ce garçon lui donnait l’impression d’avoir un ego surdimensionné. Croyez-moi, elle essayait de rester complètement neutre face aux étudiants, mais c’était parfois difficile. La jeune femme arriva au terrain de basket lorsque Neal terminait tout juste son entraînement. Elle le vit interagir avec un petit garçon, échange qu’elle trouva absolument adorable. «On se revoit la semaine prochaine tu sais !» Il était à l’aise avec les enfants et elle devait bien reconnaître qu’il était particulièrement touchant avec eux. « C’est ton amoureuse ?» Callie ne put s’empêcher de rire avec amusement à la question du petit garçon, tandis qu’elle suivait Neal du regard, qui le ramenait dans les bras de sa mère. « Oui, c’est mon amoureuse.» Elle lui adressa un large sourire lorsqu’il s’avança vers elle. « Bonjour toi…» Et puis il l’embrassa, d’un baiser à vous couper le souffle. Callie ne put d’ailleurs résister à le faire durer en passant ses bras autour de sa nuque. « Bonjour », répondit-elle en souriant, en encadrant son visage pendant quelques secondes avec ses mains. « Comment s’est passée ta journée ? » Fatigante ! Bon d’accord, elle n’allait pas se plaindre, ce n’est pas comme si elle avait des horaires de folie ! Mais mine de rien, donner des cours était assez épuisant nerveusement parlant. Et c’était sans parler de sa thèse à terminer ! « Et bien personne ne m’a dit qu’Hemingway était un grand écrivain russe… Je suppose donc que c’était une bonne journée ! » plaisanta-t-elle. « Et la tienne ? » Elle sourit en sentant qu’il glissait sa main sur sa taille tandis qu’ils quittaient le terrain, et elle fit de même en guise de réponse. « Alors… Tu m’emmènes où en premier ? » A vrai dire, elle n’y avait pas vraiment réfléchis. Ou plutôt si, elle y avait réfléchis mais avait toujours fini par conclure qu’il y avait des tas de choses à voir et qu’elle ne savait pas par où commencer. « Il n’est pas très tard et il fait beau, donc on pourrait aller faire un tour au parc qu’il y avait près de mon lycée… Il est très joli ! » Surtout à cette époque de l’année. « Et puis si tu es sage, je te montrerais même l’arbre aux baisers ! » ajouta-t-elle avec un air espiègle et une pointe d’humour.









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